Food

Kunitoraya, le best of de l’Izakaya

Salut les filles!

Je vais vous parler aujourd’hui d’un restaurant que j’ai découvert aujourd’hui, dans le 1er arrondissement de Paris. Il s’agit du bistro japonais Kunitoraya (vous savez, je l’ai évoqué dans mon dernier article…). Je vous avais promis de vous raconter une fois que j’y serais allée… Et bien c’est fait!

De toute ma vie, honnêtement, je crois que je n’ai JAMAIS mangé un repas japonais aussi bon. Premièrement je vais vous parler du lieu. Il se situe au 5, rue Villedo, dans un quartier très sympa, là même où se situe la rue Saint Anne, la rue des japonais par excellence.

L’entrée est très particulière, assez intrigante et traditionnelle à la fois. A première vue, on ne se doute pas qu’un redtaurant japonais se cache à l’intérieur. La façade est en bois, style vieille brasserie parisienne. Quand on entre, un seul indice: les serveurs, tout droits venus du Japon.

« La symbiose parfaite entre la zénitude du Japon et le charme de l’ancien »

L’accueil est très chaleureux, les serveurs très sympathiques. A l’occasion de la Saint Valentin, le restaurant offrait une rose à chacune de ses clientes. C’est donc dans la bonne humeur qu’a commencé le déjeuner. On a commencé par commander les boissons; pour moi, un thé matcha (pour ceux qui ne connaissent, c’est un thé au riz soufflé). Servi dans son jus: théière en fonte et petite tasse en céramique blanche.

théMatcha

Le serveur nous apporte la carte: bien sûr, elle est à la fois en japonais et en français. A la carte; trois menus différents: « Onigri »(23 euros), « Tékka Don »(32 euros) et « Tapas bento »(52 euros). En dehors de ces menus (à la carte du midi seulement), sont proposés Udon chauds ou froids (bouillons aux nouilles japonaises), tempuras, différents beignets et bols de riz garnis.

J’ai finalement pris le menu Tékka Don, composé d’une friture de porc, d’un Udon et d’un Tékka Don.

Le restaurant n’est pas immense, il est tout en longueur, néanmoins ce n’est pas tellement bruyant. Pour le premier plat, l’attente n’a pas été trop longue, environ dix ou quinze minutes. La cuisine est ouverte sur la salle, elle se trouve au fond du restaurant. Cela ajoute un aspect convivial à l’ambiance.

La friture de porc (j’ai oublié de prendre une photo, désolée :P) était excellente, ni trop grasse ni trop salée, bien croustillante et accompagnée d’une salade qui, comme rarement dans les restaurants, était très bien assaisonnée.

Le petit + du plat: la sauce qui accompagnait la viande, un peu sucrée mais pas trop, et avec un peu de moutarde japonaise sur le côté… J’en salive encore!

Ensuite, c’est le Tékka Don qui nous a été servi. Je ne connaissais pas ce met, mais dès la première bouchée j’ai saisi le principe: un riz gluant vinaigré servi dans un bol, avec un tartare de thon et de saumon bien relevé, un mélange d’herbes (dont la feuille de shiso, très parfumée), algues et gingembre. Ce mélange se traduit en une multitude de saveurs dans la bouche, une association de produits du pays soigneusement mariés entre eux, de part leurs goûts et leurs couleurs. Pour les plus audacieux, une pointe de wasabi a été mise sur le côté du bol.

Le petit + du Tékka Don: il apporte fraîcheur et légèreté à votre menu, en plus de ravir les yeux et le palais.

tekkadon_1

Nous avons ensuite goûté au Udon, le troisième élément du menu. Vous avez le choix entre chaud avec une friture de poisson, ou froid et nature. J’ai choisi l’option chaude.

tekka_don_2bisLe bouillon était succulent, je ne saurais trouver les adjectifs pour le décrire. Et pour cause, le restaurant est réputé pour cette spécialité…

Je dirais qu’il était composé d’arômes japonais et de multiples parfums dont eux seuls ont le secret. Dans ce breuvage baignent des nouilles japonaises, dont la cuisson était de toute évidence parfaitement maîtrisée. Gardons le meilleur pour la fin… La friture de poisson. En la voyant, je ne me serai pas doutée que tant de saveurs y étaient conservées. Un pur délice… Trempée dans le bouillon, elle devient encore plus savoureuse qu’elle ne l’est déjà.

Le petit + du Udon: il se mange sans faim.

… Et un bon repas se termine of course sur une note sucrée! Spécialement pour la St Valentin, le restaurant proposait une ganache au chocolat et sarrasin. (Vous commencez à comprendre que je suis la pire des gourmandes de la terre…) c’était plus fort que moi: j’ai dû tester ce dessert. Servi en trois minutes chrono.

ganache

J’aime le raffinement du dessert: il se mange en quelques bouchées et n’est pas bourratif, comme on pourrait le penser d’une ganache banale. Celle-ci n’était ni trop chocolatée (comme c’est souvent le cas), ni trop sucrée. Le sarrasin posé sur le dessus apportait du croquant en perpétuant l’équilibre des saveurs. En résumé, un petit plaisir sympa pour finir le repas comme il se doit.

Le petit + : l’attention du chef pour un dessert so romantic : le petit cœur en chocolat, tellemnent cute.

En conclusion, allez à Kunitoraya, vous re-découvrirez les saveurs de la cuisine japonaise, la vraie, faite avec soin et plaisir, dans un cadre ancien mais résolument moderne.

Allez déguster les mets du chef, qui se fera un plaisir de vous recevoir. Sans conteste le meilleur japonais du quartier. Vous ne le regretterez pas!

>>> Qu’avez-vous pensé de cet article? Vous ai-je convaincu de la qualité du Kunitoraya?

OPERA3

Kisses xxx

A bientôt pour un prochain article et plus de gourmandises!

Emma

1 comment on “Kunitoraya, le best of de l’Izakaya

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